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Ça, c’est bien moi! 

Encore une fois n’est pas coutume, j’ai hésité à prendre rendez-vous chez un spécialiste malgré les recommandations de mon médecin de famille. Je me présente début décembre chez le généraliste pour douleurs au ventre et au dos. Bien entendu, j’avais déjà mal depuis plusieurs semaines 🙄. Je tiens ça de mes parents, il me faut vraiment beaucoup pour me déplacer chez le médecin voir presque être en train de mourir. Je suis douillette mais ne me plains jamais. Je me suis déjà présentée aux urgences et quand je vois les personnes qui sont là pour des accidents, des AVC, des enfants qui pleurent sans pouvoir expliquer ce qu’ils ont, etc., je ne voudrais pas prendre la place de ces « cas » urgents. Oui, j’ai bien mal mais ne suis pas à l’article de la mort. Alors quand mon doc’ me dit déjà ne pas traîner pour prendre rendez-vous, je me dis que je le ferais le lendemain. Comme par hasard, le lendemain je me sens en meilleure forme et me dis, je vais attendre avant de déranger un médecin pour des queues de cerise 😊.
Quelques jours passent et la douleur est toujours présente mais supportable.. 
Mon mari commence a me faire la remarque : « Si tu continues à marcher tout en étant pliée en deux, c’est moi qui vais téléphoner chez le spécialiste pour ton rendez-vous ». Il est super gentil et patient mais comme beaucoup sa patience a des limites 😏.
 

Les médicaments, c’est pas mon truc.

les médicaments c'est pas mon truc !

Photo qimono / Pixabay

Sachez aussi que je ne me rue pas facilement sur des médicaments. Je dis toujours que si le mal est arrivé tout seul il repartira comme il est venu, tout seul comme un grand. Mais bon, ce n ‘est pas toujours le cas.

Les remèdes de Grand-mère c’est pas trop mon truc et pourtant ça marche !

Médecine douce

Photo kerdkanno / Pixabay

Le remèdes dit de grand-mère, ce n’est pas que je n’y crois pas mais c’est tout comme. A ce propos, mon mari avait une sinusite. Un dimanche, commencé à chercher une pharmacie de garde, il a vite pris son pc et à commencé à regardé après une potion miraculeuse « home made ». Et devinez quoi, guéri en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. Cool!
La douleur s’accentue vraiment et j’hésite encore un instant avant de décrocher le téléphone pour un rendez-vous rapidos. La première place que la secrétaire me propose c’est dans trois mois. Voici déjà des semaines que je traîne cette merde au ventre et maintenant je dois encore attendre trois mois. Je n’insiste pas et lui dis ok pour ce rendez-vous lointain.
 
Petite parenthèse, mon fils porte des lunettes depuis l’âge de trois ans. Il est hyper méthrope et sa correction est vraiment élevée. Chaque année nous prenons rendez-vous avec une ophtalmologue spécialisée pour les enfants. Au premier rendez-vous, mon mari me dit, c’est fou comme le monde est petit, je l’a connais quand j’étais au club de magie. (Et oui, j’ai un mari magicien, à ses heures perdues et bien perdues étant donné qu’il ne pratique plus depuis 6 ans.) Le courant passe bien, bonne entente avec notre fils. Etant donné sa forte correction, elle propose de reprendre rendez-vous pour l’année prochaine.
 
En sortant du cabinet, mon mari se présente à l’accueil afin de bloquer une date. L’employée regarde dans son agenda et fixe le rendez-vous pour dans 1 an. L’année suivante, rebelote. Mon mari reprend rendez-vous et là, quelle surprise et quelle mauvaise surprise. Il n’y a pas place avec 18 mois!!! Un truc de ouf. L’ophtalmologue demande à voir mon fils tous les ans, et là on vous dit qu’il n’y a pas place avant un an et demi. Si mon calcul est bon, ce ne sera pas toutes les années mais toutes les années et demi. Nous ne sommes pas des gens chiants, alors on repart bredrouille avec notre rendez-vous fixé à des années lumières.
 
Un jour, notre fils se plaint de voir tout flou. Il a l’impression que son verre n’est plus bon et qu’il faudrait revoir la correction. Mon mari téléphone directement à l’ophtalmologue et non à son cabinet et explique la situation. Elle lui dit que ce n’est certainement pas grave et qu’il passe la voir. Il lui dit qu’il n’y a pas place et que ça risque d’être reporté à bien loin. Ne vient-elle pas lui répondre du tac au tac qu’il y a de la place dans le courant de la semaine qui suit. Sans même avoir consulté son agenda! Et c’est là qu’elle lui explique que les médecins laissent toujours quelques heures creuses afin d’y intercaler d’autres patients.
 
Pour en revenir à mon petit bedon, un mois plus tard, la douleur me rappelle combien j’ai été idiote de ne pas prendre rendez-vous le jour où j’ai eu mal la première fois. J’y serais déjà et aurais certainement une réponse après examen auprès d’un spécialiste.
J’ai une connaissance qui me parle d’un gastro-entérologue très compétant et je prends le risque d’avoir un rendez-vous encore plus éloigné ou avec un peu de chance légèrement plus proche. Je téléphone. La secrétaire me dit qu’il y a justement un désistement la semaine prochaine. Tiens donc, sans rapide en comparaison du premier rendez-vous. Et elle me propose que si je souhaite être vue plus rapidement, je peux téléphoner tous les jours au risque d’avoir encore un désistement plus proche encore.
Organisez-vous: téléphonez tous les jours.

Téléphonez tous les jours

Photo nastya_gepp / Pixabay

 
C’est vrai, vous allez me dire qu’il faut prendre le temps de retéléphoner tous les jours matins et surtout y penser. Mais à partir du moment où vous avez vraiment mal, je crois que c’est quelque chose que vous n’oublierez pas.

En conclusion:

1: Vous avez mal, vous prenez un médicament. (Attention évitez l’auto-médication)

2: Vous avez vraiment très mal, vous passez voir votre généraliste.

Ça devient insupportable et cela dure depuis quelque temps, vous téléphonez auprès d’un spécialiste. Et si la date de rendez-vous être trop éloignée à votre goût; prenez la peine de recontacter le secrétariat (qui est là pour ça) afin de tomber sur un désistement et donc une date plus proche.
Prenez soin de vous.

Efficacitément vôtre.

Katrin